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Issue No.35
  • :0973-1164
  • :novembre
  • :2010

En annonçant la création de l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, appelée ONU Femmes, le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, déclarait que ce nouvel organisme permettra de stimuler les efforts de l’ONU pour promouvoir l’égalité des sexes, de donner aux femmes davantage de chances dans la vie et de s’attaquer aux discriminations à travers le monde. Les Nations unies ont certes fait des progrès évidents dans ce domaine, notamment avec des accords historiques comme la Déclaration et le Programme d’action de Beijing ou la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Pourtant, les inégalités de genre restent profondément ancrées dans toutes les sociétés, faisait remarquer le Secrétaire général. Cette situation est regrettable et inacceptable. Au cours de l’atelier organisé par l’ICSF en juillet dernier sur le thème Changer la donne : définir un agenda sur les questions de genre pour soutenir la vie et les moyens de subsistance dans la pêche, les personnes présentes ont débattu de toutes ces choses et conclu à la nécessité d’agir sans délai. Cet atelier a débouché sur un Programme d’action commun où il est clairement dit que les femmes sont une partie intégrante de la pêche artisanale et à petite échelle, des communautés de pêcheurs, que leur travail et les diverses tâches qu’elles accomplissent demeurent pourtant comme invisibles. Tous les aspects de leur existence sont affectés par des formes particulières de discrimination.

ÉDITORIAL

En annonçant la création de l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, appelée ONU Femmes, le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, déclarait que ce nouvel organisme permettra de stimuler les efforts de l’ONU pour promouvoir l’égalité des sexes, de donner aux femmes davantage de chances dans la vie et de s’attaquer aux discriminations à travers le monde.  

Les Nations unies ont certes fait des progrès évidents dans ce domaine, notamment avec des accords historiques comme la Déclaration et le Programme d’action de Beijing ou la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Pourtant, les inégalités de genre restent profondément ancrées dans toutes les sociétés, faisait remarquer le Secrétaire général.

Cette situation est regrettable et inacceptable. Au cours de l’atelier organisé par l’ICSF en juillet dernier sur le thème Changer la donne : définir un agenda sur les questions de genre pour soutenir la vie et les moyens de subsistance dans la pêche, les personnes présentes ont débattu de toutes ces choses et conclu à la nécessité d’agir sans délai.