SAMUDRA Report

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Issue No:65
  • :0973-113x
  • :juillet
  • :2013

Citation littéraire

Par-dessus la mer bleue planait le mystère de l’obscurité de la nuit ;
le soleil de midi avait perdu sa fougueuse vigueur et diffusait le
splendide jaune pâle d’une pleine lune. Tout autour de moi, devant
et de chaque côté, ce n’était qu’étendues d’eau ; la terre et l’air
semblaient enrobés d’un film d’eau mouvante, et j’entendais dans
mes oreilles le bruit de l’eau qui tombe.

­­— Extrait de Le mystère de la mer, de Bram Stoker

Analyse / PMO

Un partenariat ambigu

Ce PMO se doit de reconnaître et protéger les espaces maritimes des communautés côtières pour sauvegarder leur culture, leur dignité, leurs moyens de subsistance


Cet article a été écrit par Sebastian Mathew (icsf@icsf.net), Conseiller pour les programmes à l’ICSF


Dans un discours intitulé Un nouveau SOS : sauvons nos mers !, prononcé à Singapour en février 2012 lors du Sommet mondial sur les océans convoqué par le magazine The Economist, Robert B. Zoellick, alors président du Groupe de la Banque mondiale, annonçait la création du Partenariat mondial pour les océans (PMO). La Banque mondiale allait mobiliser 300 millions de dollars pour un financement à effet catalyseur, précisait-il, et le PMO mettra en œuvre 1,2 milliard de plus en cinq ans.

Près de quatre mois plus tard, le PMO était lancé au Sommet de Rio+20 au Brésil (voir la Déclaration pour des océans sains et productifs, pour aider à réduire la pauvreté, p. 23). Afin de transformer cette Déclaration en réalité, un Document cadre est en préparation, et une version préliminaire est en ligne (voir www.globalpartnershipforoceans.org).

Le PMO se propose d’être un partenariat de gouvernements, d’organisations régionales et...

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