SAMUDRA Report

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Issue No:65
  • :0973-113x
  • :juillet
  • :2013

Citation littéraire

Par-dessus la mer bleue planait le mystère de l’obscurité de la nuit ;
le soleil de midi avait perdu sa fougueuse vigueur et diffusait le
splendide jaune pâle d’une pleine lune. Tout autour de moi, devant
et de chaque côté, ce n’était qu’étendues d’eau ; la terre et l’air
semblaient enrobés d’un film d’eau mouvante, et j’entendais dans
mes oreilles le bruit de l’eau qui tombe.

­­— Extrait de Le mystère de la mer, de Bram Stoker

Analyse / PMO/GPO

Des droits dévoyés

Le Partenariat mondial pour les océans refuse carrément d’écouter la voix des gens de la pêche artisanale


Cet article a été écrit par le Masifundise Development Trust (MDT) à partir des points de vue et apports du Forum mondial des populations de pêcheurs (WFFP) et du Forum mondial des pêcheurs et travailleurs de la pêche (WFF)


La Banque mondiale est bien connue pour ne pas inclure la voix des pauvres dans l’élaboration de programmes dotés de nombreux millions de dollars. Le Partenariat mondial pour les océans (PMO) qu’elle a lancé officiellement lors du Sommet de Rio+20 en juin 2012 est une nouvelle initiative opaque où la masse des gens qui ont des idées contraires n’auront pas leur mot à dire.

Ce PMO prévoit de mobiliser 1,5 milliard de dollars sur cinq ans, ce qui en fera le plus vaste programme de ce type à ce jour. On ne sera donc pas surpris de constater qu’une bonne centaine d’organisations et d’institutions ont signé la Déclaration pour des océans sains pour devenir membres du PMO.

En plus des sommes impressionnantes engagées, la Déclaration est formulée de façon à attirer de nouveaux partenaires : société civile, gouvernements, grandes entreprises, fondations...

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